mercredi 27 août 2008
Encore sceptique au sujet des chemtrails?
Voici une vidéo qui devrait faire taire les sceptiques si il y en a encore.
vendredi 22 août 2008
Le témoignage d'un mécanicien
Trouvé sur un site américain, le témoignage d'un mécanicien sur l'appareillage
qui permet de pulvériser des substances depuis un avion de ligne, à l'insu du pilote :
http://www.thetruthseeker.co.uk/article.asp?ID=1669
Traduction française, trouvée sur un forum :
Chemtrails : Témoignage d'un mécanicien d'avion
Toute la vérité est dite
Par un mécanicien de ligne aérienne, le 4 avril 2004
Pour des raisons que vous comprendrez en lisant je ne puis divulguer
mon identité. Je suis mécanicien d'aviation pour une importante ligne
aérienne. Je travaille sur l'une de nos bases de maintenance située
dans un grand aéroport. Je pense avoir découvert des informations que
vous trouverez importants.
D'abord je devrais vous parler au sujet de la « hiérarchie » chez les
mécaniciens. C'est important pour mon histoire et pour la cause pour
laquelle vous vous êtes consacré.
La mécanique exige de travailler sur trois choses. L'avionique, les
moteurs, ou les commandes de vol. Les mécaniciens qui travaillent sur
ces systèmes sont considérée en haut de la « hiérarchie ». Viennent
ensuite les mécaniciens travaillant sur l'hydraulique et les systèmes
de climatisation. Puis viennent ceux travaillant sur l'office et les
autres systèmes non essentiels. Mais en bas même de la liste viennent
les mécaniciens des systèmes de traitement des déchets. Aucun
mécanicien ne veut travailler sur les pompes, les réservoirs, et les
canalisations servant à stocker les détritus des toilettes.
Mais dans chaque aéroport où j'ai travaillé il y avait toujours 2 ou 3
mécaniciens se proposant de travailler sur les systèmes des toilettes.
Les autres mécaniciens les laissent faire de bon cœur. Pour cette
raison vous n'avez que 2 ou 3 mécaniciens travaillant sur ces systèmes
dans chaque aéroport. Personne ne prête beaucoup d'attention à ces
types et aucun mécanicien n'en fréquente un qui travaille seulement sur
les systèmes des détritus. En fait, je n'avais jamais beaucoup pensé à
cette situation jusqu'au mois dernier.
Comme la plupart des lignes aériennes nous avons des accords
réciproques avec les autres lignes aériennes qui utilisent cet
aéroport. Si elles ont un problème avec un avion, l'un de nos
mécaniciens saura se débrouiller avec lui. De même si l'un de nos
avions a un problème sur un aéroport où une autre ligne aérienne a une
base de maintenance, elle retapera notre avion.
Un jour le mois dernier, j'ai été appelé de notre base pour travailler
sur un avion pour une autre ligne aérienne. Quand j'ai reçu l'appel
l'agent technique d'exploitation ne savait pas quel était le problème.
Quand j'ai rejoint l'avion j'ai découvert que le problème était dans le
système de traitement des détritus.
Je n'avais rien d'autre à faire que ramper dedans et arranger le
problème. Quand je suis entré dans le compartiment je me suis rendu
compte que quelque chose ne collait pas. Il y avait là-dedans plus de
réservoirs, de pompes, et de canalisations qu'il en fallait. J'ai
d'abord supposé que le système avait été modifié. Il y avait 10 ans que
j'avais travaillé sur l'un d'eux. Pendant que j'essayais de trouver le
problème j'ai rapidement réalisé que la tuyauterie et les réservoirs
supplémentaires n'étaient pas reliés au système de traitement des
ordures. Je venais juste de découvrir ça quand un autre mécanicien de
ma compagnie est venu.
C'était l'un des mécaniciens qui travaillaient d'habitude sur ces
systèmes. J'ai été heureux de lui rendre son job. Pendant que je
partais je l'ai interrogé sur l'équipement supplémentaire. Il m'a dit
de « me préoccuper de ma partie d'avion et de le laisser se décarcasser
avec la sienne ! »
Le jour suivant j'étais sur l'ordinateur de la compagnie pour
rechercher un schéma de câblage. Pendant que j'y étais j'ai décidé de
rechercher l'équipement supplémentaire que j'avais trouvé. À ma
stupéfaction les manuels ne montraient aucun des équipements
supplémentaires que j'avais vu de mes propres yeux le jour précédant.
Je me suis même connecté aux dossiers du fabricant et n'ai toujours
rien trouvé. À ce moment-là, j'étais vraiment déterminé à découvrir ce
que faisait cet équipement.
La semaine suivante nous avons eu trois de nos avions dans notre hangar
principal pour l'inspection périodique. Il y avait des mécaniciens
rampant partout dans l'avion durant ces inspections. Ayant juste fini
mon poste, j'ai décidé d'aller voir le système des détritus sur l'un de
nos avions. Avec tous les mécaniciens autour j'estimais que personne ne
remarqueraient quelqu'un de plus sur l'avion. L'avion que j'ai choisi
avait bien l'équipement supplémentaire !
J'ai commencé à suivre le tracé du système de canalisations, des
pompes, et des réservoirs. J'ai trouvé ce qui semblait être l'unité de
contrôle du système. C'était une boîte de commande d'avionique semblant
standard sauf qu'elle n'avait aucune sorte d'inscription. Je pouvais
retrouver les fils de commande de la boîte vers les pompes et les
valves mais il n'y avait pas de circuit de commande entrant dans
l'unité. Les seuls fils entrant dans l'unité étaient l'alimentation
raccordée au principal bus de distribution de courant de l'avion.
Le système avait un grand réservoir et deux plus petits. C'était
difficile à dire dans le compartiment exiguë, mais il semblait que le
grand réservoir pouvait contenir 50 gallons ( 190 litres ). Les
réservoirs étaient reliés à un [dispositif de] remplissage et à une
valve de purge qui traversait le fuselage juste derrière la valve de
purge du système de détritus. Quand j'ai eu l'occasion de rechercher ce
raccordement sous l'avion je l'ai trouvé ingénieusement caché derrière
un panneau, sous le panneau servant à accéder à la vidange des déchets.
J'ai commencé à suivre la tuyauterie des pompes. Ces tubes mènent à un
réseau de petites tubulures qui se terminent sur les rebords arrière
des ailes et des stabilisateurs horizontaux. Si vous regardez de près
les ailes d'un gros avion vous verrez un ensemble de fils, d'environ la
grosseur de votre doigt, s'étendant du rebord arrière de la surface des
ailes. Ce sont les mèches de décharge statique. Elles servent à
dissiper [dans l'air] la charge d'électricité statique qui s'accumule
sur l'avion en vol. J'ai découvert que les tubulures de ce mystérieux
système mènent à une mèche de décharge statique sur trois. Ces mèches «
avaient été évidées » afin de pouvoir être traversées par ce qui doit
être déversé par les tubulures.
C'était pendant que j'étais sur l'aile que l'un des cadres m'a repéré.
Il m'a ordonné de sortir du hangar, me disant que mon poste était fini
et que je n'avais été autorisé à aucune heure supplémentaire.
Les deux jours suivants étaient très occupés et je n'avais pas le temps
de continuer mes recherches. En fin d'après-midi, deux jours après ma
découverte, j'ai été appelé pour remplacer une sonde de température de
moteur sur un avion devant décoller dans deux heures. J'ai fini le
travail et suis retourné à la paperasserie.
Environ 30 minutes plus tard le haut-parleur m'a appelé pour que
j'aille voir le directeur général. Quand je suis entré dans son bureau
j'ai constaté que notre représentant syndical et deux autres que je ne
connaissais pas m'attendaient. Il m'a dit qu'un problème sérieux avait
été découvert. Il a dit que j'avais fait l'objet d'un procès-verbal et
que j'étais suspendu pour avoir fait de fausses écritures. Il m'a remis
un formulaire disciplinaire déclarant que j'avais fait de fausses
écritures sur la sonde de température de moteur que j'avais installée
quelques heures avant. J'étais sidéré et je commençait à protester. Je
leur ai dit que c'était ridicule et que j'avais effectué ce travail. Le
syndicaliste a alors pris la parole, recommandant d'aller jeter un coup
d'œil sur l'avion et voir si nous pouvions tout arranger. C'est à ce
moment que j'ai demandé qui étaient les deux autres hommes. Le
directeur général m'a dit qu'ils étaient inspecteurs de la sécurité de
la ligne aérienne sans me donner leur nom.
Nous sommes allés à l'avion, qui au lieu d'être en l'air était garé sur
notre rampe de maintenance. Nous avons ouvert le capot du moteur et le
syndicaliste a retiré la sonde. Il a vérifié le numéro de série et dit
à tout le monde que c'était l'ancien instrument. Ensuite, nous sommes
allés à la baie des casiers où reviennent les pièces. Le syndicaliste a
vérifié mon rapport et a tiré du casier une boîte scellée. Il a ouvert
la boîte et a retiré la sonde de température de moteur avec le numéro
de série de celle que j'avais installée. Il m'a été dit que j'étais
suspendu pendant une semaine sans salaire et de partir immédiatement.
Le premier jour de ma suspension, j'étais assis chez moi me demandant
que diable m'était-il arrivé. Ce soir-là j'ai reçu un coup de
téléphone. La voix m'a dit : « Maintenant vous savez ce qui arrive aux
mécaniciens qui fourrent le nez là où ils ne le devraient pas. La
prochaine fois que vous commencerez à travailler sur des systèmes qui
ne vous concernent pas vous perdrez votre travail. Comme il se trouve
que je me sens chevaleresque, je pensent que vous pourrez retourner au
travail bientôt » CLIC.
De nouveau je me suis relevé. J'ai déduit que ce qui était arrivé était
directement lié à mon relevé de la mystérieuse tuyauterie. Le matin
suivant le directeur général m'a appelé. Il a dit qu'en raison de mon
excellent dossier pour mon travail passé, la suspension avait été
réduite à un jour et que je devais me présenter immédiatement au
travail. La seule chose à laquelle je pouvais penser était qu'est-ce
qu'ils essayaient de cacher et qui sont-ILS !
Ce jour de travail s'est passé comme si rien n'était arrivé. Aucun
autre mécanicien n'a mentionné la suspension et mon syndicaliste m'a
dit de ne pas en parler. Cette nuit-là je me suis connecté sur Internet
pour essayer de trouver quelques réponses. Je ne me rappelle pas
maintenant comment j'y suis arrivé, mais j'ai trouvé votre site. C'est
alors que tout est venu ensemble. Mais le matin suivant au travail j'ai
trouvé une note à l'intérieur de mon casier verrouillé. Elle disait, «
La curiosité a tué le chat. Ne regardez pas les sites Internet qui ne
vous concernent pas. »
Eh bien c'est ça. ILS me surveillent.
Eh bien vous savez déjà ce qu'ils font. Je ne sais pas ce qu'ils
pulvérisent mais je peux vous dire qu'ils le font. Je me dis qu'ils
utilisent les « camions de douceurs ». Ce sont les camions qui vident
les réservoirs de détritus des toilettes. Les aéroports sous-traitent
habituellement ce travail et personne ne s'approche de ces camions. Qui
voudrait se tenir à côté d'un camion plein de m---e. Pendant que ces
types vident les réservoirs de détritus ils remplissent les réservoirs
du système de pulvérisation. Ils connaissent le chemin de vol des
avions, ainsi ils programment probablement l'unité de commande pour
commencer à vaporiser au bout d'un certain temps après que l'avion ait
atteint une certaine altitude. Les becs de pulvérisation dans les
fausses mèches de décharges statiques sont si petits que personne dans
l'avion ne verra le truc.
Dieu nous vienne en aide
Un citoyen
lundi 23 juin 2008
chemtrails ou nuages?
samedi 21 juin 2008
Chemtrails Spray Day
dimanche 25 mai 2008
Chemtrails démonstration
mardi 20 mai 2008
Chemtrails - complicité des studios dreamworks
Des Chemtrails ajoutés intentionnellement et partout dans le film d'animation "nos voisins les hommes".
Encore un exemple flagrant de manipulation de l'esprit...
lundi 19 mai 2008
WIFI Danger
Depuis les dernières décennies les principales crises sanitaires ont toutes été un échec de l’ État dans son rôle de protection des populations. En l’absence de réponse initiale en adéquation au problème, force est de constater que la crise de la surdose dans notre environnement des Champs ÉlectroMagnétiques générés par le développement exponentiel des technologies sans fils ne déroge actuellement pas à cette règle. L’impact sur la santé des rayonnements RF hyperfréquences micro-ondes des téléphone mobiles, des antennes relais, de Répéteurs Hertziens (RH), etc . . . et l’Électro Hyper-Sensibilité (EHS) d’une partie de la population doivent-ils rester des sujets tabous ? Allons-nous être confrontés à une crise environnementale sanitaire majeure?
vendredi 16 mai 2008
Chemtrails - complicité de France2
Voilà comment la télévision essaie de nous habituer à l'apparition de Chemtrails dans le ciel pour que ce phénomène ne soi plus différentiable de la météo classique. Le principe est bien connu, plus on vous répètera la même chose et plus vous la trouverez tout à fait normal...








