mercredi 29 octobre 2008
HAARP sur I-Télé
mardi 23 septembre 2008
Magazine NEXUS
Le magazine NEXUS, est un bimestriel international vendu en kiosque et par abonnement. Son but est de publier une information scientifique alternative, habituellement proscrite, ou difficile à obtenir dans les domaines de la santé, de l'énergie, de la géopolitique, de la physique, de la biologie, de l'histoire, de l'économie, de l'exopolitique (ufologie), et des phénomènes inexpliqués.
Une information qui aborde la connaissance et les implications multiples des découvertes actuelles ou passées occultées par le courant de pensée majoritaire, qu'ils s'agissent des civilisations disparues et de leurs technologies, des origines de la vie sur Terre, de thérapies basées sur l'information, de l'énergie du point zéro etc.
Une information qui tient compte de la mécanique quantique moderne, frange la plus avancée de la physique, qui réconcilie matière et esprit par une approche phénoménologique d'un Univers fonctionnant plus comme une gigantesque pensée que comme une simple machine inerte.
Une information pour appréhender une réalité infiniment plus large de l'identité humaine, et de sa place dans l'univers, aboutissant à une responsabilité et une liberté accrues permettant d'envisager de réelles réponses aux enjeux cruciaux de notre époque.
Nexus existe depuis 1987 en Australie. L'édition française reprend la plupart de ses articles originaux augmentés d'articles français le cas échéant depuis 1999.
Le terme "nexus" est un terme latin signifiant : lien, entrelacs des causes et des effets.
mercredi 14 mai 2008
Tempête de décembre 1999
Ouragan ou arme climatique?
Dans la nuit des 25 et 27 décembre 1999, deux ouragans d'une violence exceptionnelle s'abattaient sur la France, alors que le pays s'apprêtait à célébrer le passage à l'an 2000. Au lendemain de ces tempêtes, le réseau électrique est anéanti, et une grande partie des forêts sont complètement dévastées, offrant un paysage apocalyptique d'arbres arrachés ou décapités.
Ces tempêtes pourraient avoir été provoquées par une arme climatique, utilisée afin de sanctionner l'attitude récalcitrante de la France sur la mondialisation, les OGM, et le traité l'AMI
Un phénomène météorologique très inhabituel
D'après les déclarations d'un ingénieur de Météo France dans un documentaire diffusé par France 3 en décembre 2004, la première tempête avait la configuration d'un cyclone, ce qui est normalement impossible sur l'Atlantique nord en hiver car les cyclones ont besoin de survoler une mer chaude pour se former. De plus, ce cyclone s'est déplacé très rapidement d'ouest en est, à une vitesse de 100 km/h, alors qu'un cyclone normal se déplace lentement. Enfin, il s'est accompagné d'une fantastique baisse de la pression atmosphérique, selon les déclarations d'un ingénieur de Météo France qui ajoute:un tel phénomène, je n'en avais jamais vu, ni même entendu parler
La seconde tempête représentait également un phénomène météo très inhabituel, avec un jet stream exceptionnellement rapide, et qui, de plus, est descendu en basse couche, ce qui n'est pas censé se produire.
La photo satellite de 18 heures du 27 Décembre montre très bien ce jet stream, formant une aiguille d'environ 1200 km de long et arrivant perpendiculairement à la côte atlantique.
Les modélisations 3D réalisées par Météo France sont également très intéressantes et montrent à quel point la configuration météorologique avait l'efficacité d'une machine de guerre.
Enfin, le fait que ces deux tempêtes aient eu lieu à seulement deux jours d'intervalle est pour le moins étrange. Commentaire de l'ingénieur de Météo France cité plus haut: C'est tellement peu fréquent qu'il y ait deux tempêtes d'une intensité aussi forte en un intervalle aussi court qu'on a du mal à le croire.
L'existence des armes climatiques a été implicitement reconnue dans un traité international de désarmement, et dans un rapport européen.
Un traité international adopté en 1977 sous le nom de "convention ENMOD", interdit expressément le développement d'armes "de nature à influencer le climat. Le fait que ce type d'armes soit mentionné dans cet accord indique que leur existence n'est pas de la science-fiction.
HAARP à également fait l'objet d'une résolution du parlement européen en janvier 1999. A ce jour, aucune suite n'a été donné concernant cette résolution...
Ces tempêtes ont été suivies par un virage à 180 degrés de la politique du gouvernement de Lionel Jospin au sujet de la mondialisation et des OGM.
A partir de l'année 2000, la politique du gouvernement Jospin a changé, et une fracture avec l'opinion publique s'est développée.
La vérité est peut-être que le pays ayant été mis à genou par ces deux tempêtes, la France a été vaincue et n'a pas eu d'autre solution qu'une discrète capitulation, à l'insu de la population qu'il était préférable de ne pas informer.
Avant les tempêtes:
Lionel Jospin réaffirme à plusieurs reprises la primauté du politique sur l'économique
La France parvient à influencer de manière décisive la position des autres pays de l'Union Européenne sur le dossier des OGM, contribuant à l'échec des négociations de l'OMC à Seattle.
Et surtout, en 1998, la France se retire des négociations de l'AMI (Accord Multilatéral sur l'Investissement), provoquant l'échec de ce projet-clé du processus de mondialisation.
Après les tempêtes:
Le gouvernement autorise les cultures d'OGM dans le cadre de recherche scientifique. On a appris récemment que les cultures d'OGM sont aujourd'hui présentes dans plus de la moitié des départements français.
Le gouvernement émet un avis favorable sur le clônage humain à des fins thérapeutiques. Une décision du Conseil d'État en Juin 2001 a finalement annulé cette autorisation.
Les négociations de l'AMI n'ont pas repris, mais le gouvernement Jospin a accepté la modification de l'article 133 du traité d'Amsterdam, en vue de permettre à la Commission Européenne de négocier à la place des états les futurs accords multilatéraux de type AMI. Une reformulation de l'AMI est d'ailleurs en cours d'élaboration depuis 2 ans sous le nom de NTM. Si la modification de l'article 133 est adoptée, les états européens n'auront plus aucun moyen de s'opposer à de futurs accords de type AMI ou NTM.
En saisissant le prétexte des attentats du 11 Septembre 2001, et à l'unisson avec les Etats-Unis, le gouvernement Jospin s'est empressé d'adopter des mesures sécuritaires contraires aux droits de l'homme et à la Constitution. Le gouvernement a également légalisé le gigantesque fichier policier sur les citoyens, un fichier qui existait depuis 5 ans en toute illégalité.
Où l'on reconnais la méthode de guerre américaine
Une théorie des militaires américains est que les bombardements de nuit ont un plus fort impact psychologique sur les populations. Les Américains ont largement appliqué cette tactique pendant la guerre du Golfe, en Serbie, et en Afghanistan.
Les deux tempêtes de Décembre se sont produites de nuit, et de plus, entre deux réveillons marquant une date symbolique, le début de l'An 2000.
On ne pouvait rêver un meilleur impact psychologique...
mardi 13 mai 2008
SURA, le HAARP russe
Tout à fait similaire à l'installation américaine. Elle lui est par ailleurs antérieure de plus de 10ans:
Vue générale du champ d'antennes de SURA.
L'installation de "chauffage ionosphérique" Sura est située près de la petite ville de Vasilsursk, près le la Volga et à 100 km de Nizny Novgorod. Elle est capable d'irradier 190 mégawatts dans la gamme des 4.5 à 9.3 MHz, ce qui représente la puissance d'une petite centrale nucléaire (...). Cette installation aurait vu le jour en 1981 ( Haarp, aux USA : 1993 ). Ce qui m'amuse c'est que le papier de Wikipédia anglophone annonce que les chercheurs de Sura ont découvert qu'on pouvait moduler l'ionosphère est basse fréquence, comme si c'était une grande découverte. J'ai expliqué tout cela de longue date dans cette page. C'est précisément un des buts de ce type d'installation : pouvoir utiliser l'ionosphère comme une immense antenne afin d'émettre en très basse fréquence pour communiquer avec les sous-marins ( seules les très basses fréquences pénètrent profondément dans l'océan ).
Une autre vue des antennes. Les installations russes ont toujours l'air de date d'un autre âge, mais il ne faut pas se méprendre sur l'apparente rusticité de ces installations
Traduction par Alain Lecoq-Stepanov : Le domaine de la
physique de l'espace cosmique, de l'atmosphère, de l'écorce terrestre
et de la diffusion des ondes radio est basé sur l'utilisation de
l'ensemble radio polyvalent СУРА (SURA) , installations expérimentale
unique dans la Fédération de Russie.
Le projet ЦКП СУРА (CKP SURA)
est dirigé par l'Institut de Recherche Radiophysique (НИРФИ) avec une
large coopération des savants de l'école supérieure et des instituts de
l'Académie des Sciences de la Russie. Les études scientifiques sur la
base ЦКП СУРА (CKP SURA) seront réalisées en commun avec les savants de
Nijni-Novgorod, Moscou, Kazan et Ioushar-Oli.
Un extrait tiré du PRAVDA
Titre: Les USA et la Russie suspectés de développer des armes météorologiques
La Navy et l'Air Force ont joint leurs efforts pour construire cette installation HAARP. Certains pensent que celle-ci pourrait être utilisée efficacement pour agir sur l'ionosphère et même la magnétosphère. Selon certains revues scientifiques les résultats pourraient être fantastiques. On sait déjà que Haarp est capable de créer des aurores boréales artificielles, mais ce texte ajoute que des installations de ce type pourraient perturber les radars de détection de missiles, permettre de communiquer avec des sous-marins (vrai), détecter des cavités souterraines, des tunnels, détruire des installations électroniques et mettre hors service des satellites (possible). Cet équipement serait aussi capable d'influencer l'atmosphère (pas du tout impossible, dans la mesure où l'état de l'ionosphère influence par exemple la nébulosité.
Certains pensent que ces installations pourraient provoquer des désastres comme des cyclones de l'envergure de Katrina ou Rita.
Là, impossible de conclure par la négative. On connaît mal l'action de l'ionosphère sur le climat. Ce que beaucoup pensent c'est par exemple que l'action du bombardement correspondant aux éruptions solaires pourrait affecter l'ionosphère et à travers cela modifier la couverture nuageuse terrestre. Nombre de scientifiques pensent qu'il faut plutôt chercher là la cause du réchauffement climatique, et non dans les gaz à effet de serre et montrent, à l'appui, la forte corrélation entre l'activité solaire et la température terrestre. Je pense que c'est là un débat ouvert.
Ceci étant, s'il existe des régions du monde potentiellement très instables, comme ces lieux de naissance des cyclones tropicaux, en agissant sur l'ionosphère ceci pourrait avoir un effet déclencheur ravageur. En fait ça n'est pas l'installation elle-même qui serait source de destruction mais le phénomène qu'elle pourrait déclencher et éventuellement " guider par petites touches ".
Nous sommes dans un domaine où ... rien n'est impossible. La folie humaine est telle que tout doit être envisagé. L'arme climatique, camouflant des agressions sous des " phénomènes naturels " est certainement activement recherchée par les grandes puissances. C'est le crime parfait, au niveau des règlements de comptes entre grandes puissances.
lundi 12 mai 2008
Projet HAARP - Une des armes ultimes
Les américains sont-ils en train de mettre au point un vaste système d'armement capable de:
scanner les entrailles de la terre à la recherche de bases secrètes
d'interrompre toute forme de communication hertzienne
d'influencer les comportements humains
de modifier la météorologie
de griller les avions dans le ciel comme le ferait un vulgaire four à micro-ondes de votre potage
de provoquer des tremblements de terre
ou des explosions aussi puissante qu'une bombe atomique
Avec HAARP, l'armée américaine serait en train de rééditer, sous une forme plus économique et plus dangereuse encore, son projet Star Wars ou Guerre des étoiles. A une différence près il s'agit cette fois d'une installation terrestre.
Plusieurs scientifiques et experts en armement ainsi que des députés du Parlement européen se montrent préoccupés, c'est un euphémisme, par le développement de ce projet. C'est pourquoi un expert en énergie, Gratan Healy, conseiller auprès des parlementaires, rassemble pour l'instant les pièces accusatoires de ce projet de fin du monde.
Magda Haalvoet, une eurodéputée belge, chef de file du groupe des Verts au Parlement européen est en charge du dossier. C'est elle qui doit donner une suite officielle aux demandes d'éclaircissement des membres de son groupe et qui fera en sorte que le Parlement fasse pression, via l'Otan, pour que les États-Unis répondent à toutes questions utiles, Magda Haalvoet est inquiète. Elle affirme même que ce type d'armement (non lethal weaponery), outre les conséquences écologiques désastreuses qu'il implique, peut mettre en danger les libertés individuelles et la démocratie.
Les initiales HAARP signifient en anglais High-frequency Active Auroral Research (recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales.) De prime abord, derrière ces initiales un peu ésotériques, se cache un projet de 30 millions de dollars de cout annuel que l'armée américaine présente comme d'innocentes recherches sur l'ionosphère. Les promoteurs du projet n'épargnent ni leur énergie, ni leurs dollars en campagnes de relations publiques et en publicité pour rassurer l'opinion américaine. Néanmoins, il est difficile de croire qu'il ne s'agit pas d'un projet à des fins militaires lorsque l'on sait que les vrais bailleurs de fond sont la Navy, l'Air Force et le Département de la Défense.
A quoi ressemble Haarp sur le terrain ? Il s'agit d'une vaste installation qui s'étend sur plusieurs hectares, à Gakona, une petite localité au nord-est d'Anchorage en Alaska. Le coin n'est pas si perdu que cela puisque l'installation jouxte les immenses réserves gazières et pétrolières appartenant à la société Arco, par ailleurs propriétaire des brevets technologiques composant Haarp et financier-écran de ces équipements.
En outre, HAARP est relié à l'un des ordinateurs les plus puissants de la planète à l'université d'Alaska dans le Butrovich building. Quant à son aspect physique, il s'agit somme toute d'un vaste périmètre plat et déboisé, planté de 48 antennes de 20 mètres de haut, reliées chacune à un émetteur d'un peu moins de 1 million de watts de puissance. A terme, le nombre d'antennes et la puissance des émetteurs sont appelés à se multiplier pour atteindre la puissance phénoménale de 1 milliard de watts émis par un réseau de 360 antennes. Les émetteurs sont alimentés en énergie par 6 turbines de 3.600 CV brulant quelque 95 tonnes de diesel par jour. On notera ici que l'ensemble de l'installation est assez nocive pour l'environnement proche puisqu'elle émet plus de 7 tonnes de matières polluantes par jour.
A quoi ça sert ?
Officiellement, les scientifiques qui travaillent sur cet émetteur radio mégalomaniaque veulent étudier l'ionosphère. Officieusement, HAARP va tirer parti de l'ionosphère pour en faire une arme à énergie. L'ionosphère est cette couche située au-dessus de la stratosphère, constituée de particules ionisées hautement chargées en énergie et qui démarre à une altitude moyenne de 48 km pour se terminer à 600 km de notre surface terrestre. Cette couche à haute densité énergétique est vitale pour notre planète car elle joue un rôle fondamental de bouclier, au même titre que la couche d'ozone. Elle nous protège des dégagements nocifs du soleil. L'ionosphère capture entre autres choses les particules chargées électriquement et nées des vents et tempêtes solaires et galactiques. On sait par ailleurs que les recherches menées depuis un siècle par une série de scientifiques ont mis en évidence le fait que ce manteau énergétique protégeant la terre pouvait, avec une technologie appropriée, devenir une arme stratégique de toute première importance.
Haarp se fonde sur les recherches de Bernard Eastlund, qui s'est lui-même inspiré des travaux de Nikola Tesla, un scientifique croate, inventeur de génie du début du siècle, à qui l'on doit le courant alternatif (combattu par Edison favorable au courant continu) et le courant triphasé... Tesla mit notamment au point un procédé permettant de transférer de hautes quantités d'énergie électrique sans l'apport de câble sur une distance de 42 km et il consacra une bonne partie de ses recherches à l'énergie ionosphérique et aux phénomènes électromagnétiques. Ses travaux furent financés, canalisés, puis censurés pour des raisons financières par le banquier JP Morgan et la société Westinghouse.
Un peu moins d'un siècle plus tard, Bernard Eastlund n'a fait qu'adapter les premiers travaux de Tesla dans le domaine de l'énergie électromagnétique. Et c'est ainsi que ce chercheur déposa douze brevets, entre 1987 et 1994, qui constituent l'ossature du projet HAARP et de ses technologies dérivées en matière d'armements. Le vrai propriétaire et exploitant de ces brevets n'est plus Eastlund (qui a fini par être éjecté du projet pour des raisons obscures) mais bien la société Apti-Arco, un consortium pétrolier derrière lequel se profilent la Navy, l'Air Force et le Départment of Défense US. Depuis le dépôt des brevets Eastlund, toute la recherche dans le domaine de l'énergie électromagnétique, par exemple à des fins médicales, est bloquée. C'est donc un vaste champ hautement prometteur de la science et de la médecine qui a été ainsi monopolisé par des intérêts liés à l'armée américaine.
Comment cela fonctionne-il?
Toute la technologie contenue dans le projet HAARP revient, grosso modo, à pointer vers l'ionosphère un faisceau d'ondes (comme le ferait un émetteur radio) à hautes fréquences (HF) afin de voir ce qui s'y passe. Le bombardement d'une zone donnée de l'ionosphère avec ces HF a pour effet de créer un énorme miroir virtuel qui agit comme une antenne. Cette antenne virtuelle réémettra des fréquences extrêmement basses (ELF : extremely low frequency) vers la terre. pour employer une image, outre l'effet d'antenne virtuelle ainsi déployée dans le ciel, on crée une sorte de four micro-ondes géant dans un territoire donné de l'ionosphère. Malheur aux avions et aux missiles qui passeraient dans le ciel à ce moment-là. selon la puissance des émetteurs, on pourrait tout aussi bien affoler les systèmes de guidages électroniques, radars et autres appareils radio de ces missiles et aéronefs que de les griller.
Par ailleurs, grâce à l'antenne virtuelle constituée d'ondes ELF, on peut véritablement scanner la croûte terrestre à des profondeurs extrêmes pour en faire une sorte de radiographie. De la sorte, les militaires américains sont fiers d'affirmer que grâce à HAARP, plus aucun pays ne pourra leur cacher l'implantation de bases secrètes souterraines abritant des armes nucléaires... Selon des études de spécialistes américains en armement, on pourra également communiquer avec les sous-marins en plongée profonde situés dans des coins reculés des océans, détecter puis détruire tout missile ou avion, même furtif, s'engageant dans l'espace aérien américain.
Le but ultime étant de générer un bouclier protecteur global capable de faire le tri entre les cibles ennemies, nucléaires ou conventionnelles, et de les "traiter" de la façon adéquate. Enfin "Haarp" a surtout pour but d'empêcher toutes les communications radio et satellites ennemies dans une zone précise. En plus, avec l'aboutissement de ce projet, les Américains pourront rendre leur propre système de communication quasiment inviolable. Voilà pour la version officielle.

















